Review film: Mr. Peabody & Sherman + UNE ANNONCE IMPORTANTE!

Salut à tous!

J’ai l’impression que le mois de Mars commence comme un gruyère! Mais cette fois encore, j’ai une bonne explication: J’ai enfin décidé de commencer des vidéos! La première sera publié d’ici la fin de cette semaine, puis que je dois normalement la tourner demain. L’émission s’appelle « Shell R Dumbster », soit étagère ou poubelle, et je parlerai d’un livre, en me demandant vraiment si ce livre à sa place dans une bibliothèque, ou s’il est mieux adapté dans la benne à ordure! Mais maintenant, passons à la review d’aujourd’hui, celle du film d’animation Mr. Peabody & Sherman, des studios Dreamworks.

Au départ, je voulais parler en même temps du film « Lego, la grande aventure », qui mérite vraiment qu’on y prête attention, surtout en terme de réussite technique. Mais en regardant le film, je me suis dit qu’il avait besoin de sa propre review, surtout pour les thèmes qu’il aborde et qui me sont chers. J’aurais pu en parler d’abord, mais il y a quelque chose qui m’a intrigué dans le film de Dreamworks, et il m’a bien fallu la moitié du film pour comprendre quoi. Mais ne vous en faites pas, j’y reviendrai.

Mr. Peabody & Sherman est au départ une série d’animation des années 60, ou plutôt un segment de l’émission, qui parle aux enfants de l’Histoire à travers les voyages temporelles du garçon et de son père, le chien le plus intelligent du monde. Et c’est là que se pose le problème. La grande question du film, et qui, dans le cas présent, traverse même les époques, est de savoir si oui ou non un chien peut élever un humain. Evidemment, comme c’est un film pour enfant, et sans trop rien spoiler, la réponse est oui. Et c’est cette question qui m’a ramener à la réalité. Car dans notre société, il y a bien quelque chose, une question similaire, qui si rapporte, et pour laquelle de nombreuses personnes sont engagés. Si vous ne voyiez pas encore de quoi je veux parler, il s’agit de l’homoparentalité. Je ne sais d’où vous venez, mais en France, et ceux malgré la loi qui vient de passer, et qui reste un sujet délicat, on voit clairement que beaucoup continuent de ce battre contre, et je trouve que c’est débile.

Maintenant, avant que vous ne montiez sur vos grands chevaux en hurlant « Mais quoi! Comment oses-tu faire une allégorie sur un tel sujet alors que c’est un film pour enfant! » D’une, vous êtes surement aveugle, puisque depuis plusieurs années maintenant, un bon film d’animation se doit de faire écho à la vie moderne, et avoir plusieurs niveaux de compréhensions. Si vous me permettez, je reviendrai surement un jour sur La Reine des Neiges et pourquoi il est différent, et bien meilleur, que beaucoup d’autres films Disney. Mais revenons à nos moutons. Nous avons ici Sherman, un garçon qui vient de rentrer à l’école. Avant de passer la porte, il dit au revoir à son père, le chien-génie Mr. Peabody, devant l’œil un peu moqueur de Penny, sa camarade de classe. Juste après, durant une leçon d’Histoire, il se trouve que Sherman en sait plus que Penny, ce qui attise la jalousie de la petite fille. Durant le repas du midi, Penny commence donc à se moquer de lui et de sa filiation à Peabody, le traitant de chien et l’obligeant à aller chercher son sandwich comme « un chien obéissant ». Mais lorsqu’elle s’en prend à lui physiquement, il la mord pour se défendre. La mise en cause? L’éducation d’un chien, et immédiatement une femme des services sociaux plus cliché qu’un appareil photo veut qu’on enlève la garde du garçon à Peabody. Elle dit même, si ma mémoire est bonne, que c’est une « bêtise » de lui avoir accorder la garde de l’enfant, et qu’elle va s’appliquer à ce qu’on la lui retire. Pour arranger les choses, Peabody organise un repas avec les parents de Penny, qui commencent par avoir l’air un peu réfractaires au seul fait que Peabody soit un chien, mais qui, en apprenant à le connaître, l’accepte pour ce qu’il est. Quelques épisodes de voyages temporelles plus tard, alors que tout part en sucette et qu’on va retirer la garde de Sherman à son père, tout le monde, dans une vague d’émotion, prétend être un chien, soit ici une personne aimante, toujours prête à aider et soutenir ses proches.

Si on en réfère au message de base de ce film, il parle surtout de la relation entre Peabody et Sherman, un père qui a peur de voir son fils grandir, et un fils qui a peur de désobéir à son père. Maintenant, je vois peut-être des sous-entendu de partout, mais je trouve que c’est une analyse qui se reflète à travers la construction du film, une histoire d’acceptation. Pour moi, il y a évidemment quelque chose derrière ce que je viens de vous dire au-dessus, et ce quelque chose pourrait être l’histoire d’un enfant aux parents aimant, mais qui aurait deux pères ou deux mères pour l’aimer. Je ne connais pas la position de Dremworks sur le sujet de l’homosexualité, mais je ne pense pas qu’il soit assez idiots pour qu’un film passe en salle sans qu’il n’en connaisse à peu près les divers interprétations qu’une personne pourra lui donner. Et si je ne me suis pas focaliser sur les personnages, l’histoire ou même l’animation, c’est parce que cela m’a immédiatement intriguée. Je me demande si je suis la seule à l’avoir interprété de cette manière, ou si d’autre on fait le rapprochement. En tout cas, c’est un très beau film, et en temps que fan de voyages temporelles, il est toujours intéressant de voir les lois que d’autres appliquent.

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Voilà, j’espère n’avoir offensée personne ce soir, en attendant sachez que demain sortira le première épisode de mon cross-over Princesses Disney et Zombies. Enfin, s’il reste toujours quelqu’un pour venir lire ce que j’écris!

Bye!

Publié dans : News, Review Film |le 5 mars, 2014 |Pas de Commentaires »

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