Archive pour la catégorie 'Review Film'

Review film: Pompéi

Salut à tous!

Vendredi soir je suis allée voir Pompéi en 3D et c’était énorme! Entre le volcan, et tsunami et les combat de gladiateur, pour une fois, Paul W. S. Anderson n’a pas fait n’importe quoi! Le film parle du « Celte », Milo, un gladiateur qui vient de Londres et qui sera transporter à Pompéi pour les jeux qui se déroulent le jour même de la catastrophe. Il va évidemment rencontrer une jolie fille, qui n’est autre que la fille du haut dirigeant de la ville, et qui refuse depuis un moment les avances d’un sénateur romain qui vient justement à Pompéi pour voir les nouveaux travaux que le père veut organiser dans la ville. Est-ce-que ça vous rappelle quelque chose? Moi, ça me fait penser à Titanic! Vous savez, la catastrophe sur fond de romance, avec une fille de la haute société qui tombe amoureuse d’un garçon au plus bas de l’échelle social, avec un rival qui tente coûte que coûte de se faire aimer de la fille et un amoureux qui tentera de la sauver par tous les moyens. Maintenant, j’aimerais parler de la fin, mais ça s’appelle un spoiler, donc si vous ne voulez pas savoir, descendez d’un paragraphe en fermant les yeux. Si vous l’avez déjà vu ou que vous vous en moquez, alors voilà ce que j’en pense.

 

 

 

 

La fin est le twist que le Titanic n’avait pas. Le fait qu’il meurt tous les deux donne un tournant nouveau dans l’histoire, presque un nouveau sens. Je dois dire que j’avais plusieurs idées sur comment le film allait finir, mais aucune n’incluait celle-là. D’abord, il est drôle de voir chaque personnage et de se demander quand ou comment il va mourir. Et à part pour le couple principal, je savais qu’ils allaient tous y passer. J’ai eu une lueur d’espoir pour le copain gladiateur de Milo, mais il y est resté aussi, et après ça j’ai cru qu’il n’y aurait plus de mort. D’abord, je pensai que la fin serait assez proche de celle d’un film avec Tom Cruise, réalisé par le réalisateur de Tron l’Héritage et avec la bande originale des M83 (je ne veux pas donner le nom, si jamais certains ne l’ont pas encore vu). Je pensais qu’ils trouveraient le temps de faire un enfant, et qu’elle s’échapperait, et que le fils de Milo serait la seule chose qu’il lui restait. Mais une fois leur escapade de nuit passée, c’était cuit. Donc j’ai supposé tout du long qu’ils trouveraient le moyen de s’échapper. Et jusqu’à ce qu’ils tombent de cheval je l’ai cru. Ensuite, je me suis dit que c’était impossible, qu’ils allaient être sauvés par les dieux. Mais quand j’ai vu la caméra tourner autour de leur corps sous la cendre, je dois bien avoué que j’ai pleuré. Je suis passé à travers les 5 phases qu’on rencontre face à la mort: Le déni, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. Et avec le recul, j’ai fini par voir la beauté de la statue. Réunis à jamais, l’un contre l’autre. C’est d’une beauté magnifique.

 

 

 

 

En tout cas, c’est pour le moment le meilleur film que j’ai vu depuis le début de l’année 2014, et j’espère qu’il sera nominé pour l’Oscar des meilleurs effets spéciaux.

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Voilà, on se retrouve demain avec une review gaming!

Bye!

Publié dans:Review Film |on 12 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Review film: Mr. Peabody & Sherman + UNE ANNONCE IMPORTANTE!

Salut à tous!

J’ai l’impression que le mois de Mars commence comme un gruyère! Mais cette fois encore, j’ai une bonne explication: J’ai enfin décidé de commencer des vidéos! La première sera publié d’ici la fin de cette semaine, puis que je dois normalement la tourner demain. L’émission s’appelle « Shell R Dumbster », soit étagère ou poubelle, et je parlerai d’un livre, en me demandant vraiment si ce livre à sa place dans une bibliothèque, ou s’il est mieux adapté dans la benne à ordure! Mais maintenant, passons à la review d’aujourd’hui, celle du film d’animation Mr. Peabody & Sherman, des studios Dreamworks.

Au départ, je voulais parler en même temps du film « Lego, la grande aventure », qui mérite vraiment qu’on y prête attention, surtout en terme de réussite technique. Mais en regardant le film, je me suis dit qu’il avait besoin de sa propre review, surtout pour les thèmes qu’il aborde et qui me sont chers. J’aurais pu en parler d’abord, mais il y a quelque chose qui m’a intrigué dans le film de Dreamworks, et il m’a bien fallu la moitié du film pour comprendre quoi. Mais ne vous en faites pas, j’y reviendrai.

Mr. Peabody & Sherman est au départ une série d’animation des années 60, ou plutôt un segment de l’émission, qui parle aux enfants de l’Histoire à travers les voyages temporelles du garçon et de son père, le chien le plus intelligent du monde. Et c’est là que se pose le problème. La grande question du film, et qui, dans le cas présent, traverse même les époques, est de savoir si oui ou non un chien peut élever un humain. Evidemment, comme c’est un film pour enfant, et sans trop rien spoiler, la réponse est oui. Et c’est cette question qui m’a ramener à la réalité. Car dans notre société, il y a bien quelque chose, une question similaire, qui si rapporte, et pour laquelle de nombreuses personnes sont engagés. Si vous ne voyiez pas encore de quoi je veux parler, il s’agit de l’homoparentalité. Je ne sais d’où vous venez, mais en France, et ceux malgré la loi qui vient de passer, et qui reste un sujet délicat, on voit clairement que beaucoup continuent de ce battre contre, et je trouve que c’est débile.

Maintenant, avant que vous ne montiez sur vos grands chevaux en hurlant « Mais quoi! Comment oses-tu faire une allégorie sur un tel sujet alors que c’est un film pour enfant! » D’une, vous êtes surement aveugle, puisque depuis plusieurs années maintenant, un bon film d’animation se doit de faire écho à la vie moderne, et avoir plusieurs niveaux de compréhensions. Si vous me permettez, je reviendrai surement un jour sur La Reine des Neiges et pourquoi il est différent, et bien meilleur, que beaucoup d’autres films Disney. Mais revenons à nos moutons. Nous avons ici Sherman, un garçon qui vient de rentrer à l’école. Avant de passer la porte, il dit au revoir à son père, le chien-génie Mr. Peabody, devant l’œil un peu moqueur de Penny, sa camarade de classe. Juste après, durant une leçon d’Histoire, il se trouve que Sherman en sait plus que Penny, ce qui attise la jalousie de la petite fille. Durant le repas du midi, Penny commence donc à se moquer de lui et de sa filiation à Peabody, le traitant de chien et l’obligeant à aller chercher son sandwich comme « un chien obéissant ». Mais lorsqu’elle s’en prend à lui physiquement, il la mord pour se défendre. La mise en cause? L’éducation d’un chien, et immédiatement une femme des services sociaux plus cliché qu’un appareil photo veut qu’on enlève la garde du garçon à Peabody. Elle dit même, si ma mémoire est bonne, que c’est une « bêtise » de lui avoir accorder la garde de l’enfant, et qu’elle va s’appliquer à ce qu’on la lui retire. Pour arranger les choses, Peabody organise un repas avec les parents de Penny, qui commencent par avoir l’air un peu réfractaires au seul fait que Peabody soit un chien, mais qui, en apprenant à le connaître, l’accepte pour ce qu’il est. Quelques épisodes de voyages temporelles plus tard, alors que tout part en sucette et qu’on va retirer la garde de Sherman à son père, tout le monde, dans une vague d’émotion, prétend être un chien, soit ici une personne aimante, toujours prête à aider et soutenir ses proches.

Si on en réfère au message de base de ce film, il parle surtout de la relation entre Peabody et Sherman, un père qui a peur de voir son fils grandir, et un fils qui a peur de désobéir à son père. Maintenant, je vois peut-être des sous-entendu de partout, mais je trouve que c’est une analyse qui se reflète à travers la construction du film, une histoire d’acceptation. Pour moi, il y a évidemment quelque chose derrière ce que je viens de vous dire au-dessus, et ce quelque chose pourrait être l’histoire d’un enfant aux parents aimant, mais qui aurait deux pères ou deux mères pour l’aimer. Je ne connais pas la position de Dremworks sur le sujet de l’homosexualité, mais je ne pense pas qu’il soit assez idiots pour qu’un film passe en salle sans qu’il n’en connaisse à peu près les divers interprétations qu’une personne pourra lui donner. Et si je ne me suis pas focaliser sur les personnages, l’histoire ou même l’animation, c’est parce que cela m’a immédiatement intriguée. Je me demande si je suis la seule à l’avoir interprété de cette manière, ou si d’autre on fait le rapprochement. En tout cas, c’est un très beau film, et en temps que fan de voyages temporelles, il est toujours intéressant de voir les lois que d’autres appliquent.

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Voilà, j’espère n’avoir offensée personne ce soir, en attendant sachez que demain sortira le première épisode de mon cross-over Princesses Disney et Zombies. Enfin, s’il reste toujours quelqu’un pour venir lire ce que j’écris!

Bye!

Publié dans:News, Review Film |on 5 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Review film: Resident Evil

Salut à tous!

Mon dieu, tant de film à couvrir et si peu de temps! Pourquoi tant d’injustices et de téléchargements payants? Pourquoi?!

Aujourd’hui, la saga Resident Evil. D’abord, je dois dire que j’aurais aussi voulu parler de « Night of the Living Dead », le classique de Romero, mais aussi le remake de Zack Snyder « Dawn of the Living Dead ». Malheureusement, je n’ai vu aucun d’entre eux en entier. J’ai honte, je sais…

Resident Evil. De loin le premier film que j’ai vu avec des zombies, et le premier film qui me venait à l’esprit quand on me parlait de zombies. Ses nombreuses différences avec la saga vidéo-ludique éponyme qui part en sucette on fait de Resident Evil une saga qui flotte dans les limbes hollywoodiennes. La plus proche comparaison qu’on pourrait lui donner serait la série animée Pokémon, qui vient évidemment du jeu vidéo. Je m’explique: La série avait bien démarrer, mais en grandissant les fans se sont retrouvés avec plusieurs problèmes, et on ne s’en réfère jamais dans le cas où une argumentation est nécessaire. C’est à peu près pareille pour la saga cinématographique de Resident Evil, que les développeurs du jeu vidéo, Capcom, ne considèrent pas comme relié à leur franchise. Les films sont donc à part, et je crois que c’est ce qui fait sa force. Personnellement, je n’ai jamais joué aux jeux vidéos Resident Evil, et j’y jouerais peut-être un jour, mais en regardant les films j’ai pu rencontré les différents personnages qui appartiennent aux jeux. Comme Ondine apparaît à la fois dans le jeu et l’animé, Claire Redfield apparaît à la fois dans le jeu et le film.

La franchise cinématographique est découpée en 5 films, et un sixième à venir, qui sera normalement le dernier.

-Resident Evil se déroule dans la station souterraine de Umbrella Corporation. Il commence et finit néanmoins dans le manoir du premier jeu. Aussi étrange que cela puisse paraître, aucun des personnages, à part les zombies, ne font partis du jeu vidéo. Ce film est le plus accès sur le survivalisme, et fait mois dans le gore et plus dans l’atmosphère que les autres. On y suit Alice et un groupe travaillant pour la Umbrella descendre dans la station de recherches souterraines pour désactiver la Reine Rouge qui est apparemment devenue dangereuse. En coupant le courant, ils ouvrent les portes qui retenaient les zombies, et ils doivent se battre pour pouvoir s’en sortir, avant que le temps ne soit écoulé et que la porte ne se referme.

-Resident Evil: Apocalypse se déroule dans la ville de Racoon City, quelques semaines après le premier film. On y rencontre enfin des personnages du jeu, comme Jill Valentine du premier Resident Evil, ou le Nemesis, du troisième jeu. C’est mon préféré de la franchise, puisqu’il n’est pas encore trop accès sur le méga-blockbuster, même si Alice fait des trucs un peu étrange. Encore une fois, il s’agit de survivre, et encore une fois le temps est compté, car le lendemain matin une bombe atomique faire exploser la ville, et avec un peu de chances tous les zombies qu’elle contient.

-Resident Evil: Extinction se déroule surtout dans le désert du Nevada. On y voit pour la première fois Claire Redfield, mais aussi la nouvelle dérivation du T-Virus, et ses zombies avec une plante carnivore à la place de la bouche. Là, il s’agit déjà plus de beaucoup de coups de feux et de bastons et moins de survies, même si le thème du groupe de survivants, commun à presque tous les films de zombies, est une grande partie du film. Mais j’ai l’impression que les scénaristes veulent surtout nous dire: « Voilà, il y a des survivants, maintenant on peut tous les tuer pour se concentrer sur les personnages importants. »

-Resident Evil: Afterlife est celui qui marque un grand tournant dans la franchise. Il démarre par une prise d’assaut d’une forteresse de la Umbrella par Alice et ses clones, puis elle part à la recherche des derniers survivants de Extinctions, et ne retrouve que Claire en Alaska, ensuite elles font demi tour vers Los Angeles et tombent sur un autre groupe de survivants dans une prison, on voit enfin Chris Redfield, du premier jeu Resident Evil. Enfin, c’est bien celui qui marque un tournant.

-Resident Evil: Retribution est le plus étrange de tous. D’abord il y a la station sous-marine qui reprend l’environnement des grandes villes pour faire des simulations, ensuite il y a la petite fille qu’Alice « adopte », un peu comme dans Underworld: Awakening, et tous les clones, les différents types de zombies, enfin bref, à ce stade la seule chose qui reste en rapport avec les jeux sont les personnages et les zombies. Et encore!

J’ai trouvé les bandes-annonces pour les 5 films, et ça vaut le coup de les voir les une après les autres, pour voir l’évolution de la série. Evidemment, si vous n’avez pas le temps, le courage ou l’estomac pour ça, aucun problème!

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Je n’ai rien trouvé sur le sixième et dernier volet, mais je pense qu’il prendra un certains temps à mettre, puisqu’il y a environ 2 à 3 ans entre chaque film.

 

Voilà, on se retrouve demain avec une review jeu vidéo qui ne sera pas sur Resident Evil

Bye!

Publié dans:Mois spécial, Review Film |on 26 février, 2014 |Pas de commentaires »

Review film: The Last of Us, le casting de mes rêves

Salut à tous!

Aujourd’hui, je vais faire une review un peu particulière, puisqu’elle ne va pas parler d’un film sur le point de sortir, mais plutôt d’une hypothèse. En effet, il y a quelques mois, Sony a acheté les droits pour un site web du nom de thelastofus-movie.com. Maintenant, ça ne sert à rien de chercher, vous ne trouverez rien de vrai sur un potentiel film. Mais hier, alors que je finissais ma review sur American Dreams, je me suis demandé qui serait parfait pour donner vie à The Last of Us. Voilà donc la review d’aujourd’hui, mon choix pour 5 personnages principaux.

1. Christian Bale dans le rôle de Joel

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Pour incarner un survivant texan d’une cinquantaine d’année, Christian Bale le britannique n’est

peut-être pas le premier choix de tout le monde, mais je pense que, comme pour Batman, il a ce qu’il faut pour donner vie au personnage. En prenant la barbe et l’accent, il fera à coup sûr un travail remarquable pour Joel.

 

 

 

 

 

2. Lauren Cohan dans le rôle de Tess

Qui est Lauren Cohan? Elle incarne Maggie, un de mes personnages préférés de The Walking Dead. Je pense qu’elle a le potentiel pour faire de ressortir le caractère de Tess et l’imprimer sur la pellicule. Tess est un peu comme la balance dans la dynamique qui s’opère entre Joel et Ellie, et sans elle je serais morte bien plus de fois que mes statistiques ne l’affiche =] Lauren Cohan the-last-of-us-tess

 

3. Zoë Saladaña dans le rôle de Marlene

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Marlene a un rôle assez dure à définir, parfois allier et parfois ennemi, et en temps que chef des Fireflies, elle a surement un caractère de battante qu’on retrouve dans beaucoup des rôles de Zoë Saldaña. Pour incarner Marlene, qui n’apparaît pourtant pas beaucoup dans le jeu, il faut un certain cran, mais aussi de la douceur, celle qu’elle éprouve envers Ellie. C’est pourquoi le rôle est parfait pour elle.

 

 

 

 

 

4. Amandla Stenberg dans le rôle de Riley

Je sais, je sais, Riley n’apparaît pas dans le jeu, sauf sur une photo, mais je pense que la liberté que nous offre le film est de lui donner au moins cinq minutes de flashback. Riley a 15 ans, un an de plus qu’Ellie et c’était sa meilleure amie. C’est pour ça qu’elle est d’après moi plus importante que Tommy, le frère de Joel, ou Henry. Et qui d’autre est mieux placée pour l’interpréter que Amandla Stenberg, Rue dans « Hunger Games ». Petite histoire drôle, Riley est une fan de Marlene, c’est pour cela qu’elle rejoint les Fireflies. Amandla Stenberg a joué dans le film Colombiana où elle incarnait la version enfant de Zoë Saldaña =] Tout est lié!Riley_Profile fhd011CBA_Amandla_Stenberg_019

 

 

 

 

5. Inconnue, dans le rôle d’Ellie

Et oui mes amis, j’ai échoué! J’ai beau chercher et chercher, mais personne ne me semble à la hauteur pour incarner Ellie. Surtout physiquement en fait, puisque j’ai tenté de garder une certaine ressemblance entre le personnage et l’acteur. Il se trouve que lors de la sortie du jeu, une drôle de ressemblance entre Ellie et Ellen Page a été remarqué par tous, moi comprise. Malheureusement, l’actrice a 26 ans, soit 12 de plus que la jeune fille. Dommage! Je suppose que le casting pour Ellie est lancé!

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Voilà, j’espère que ça vous a plu! Je recommencerai peut-être un jour, on verra! On se retrouve demain avec une review jeu vidéo, et non, ce ne sera pas sur Left Behind! c’est un mois zombie, pas un mois The Last of Us!

Bye!

PS: Désolée pour les espaces, je ne sais pas pourquoi il me fait ça!

Publié dans:Mois spécial, Review Film |on 19 février, 2014 |Pas de commentaires »

Review Film: Shaun of the Dead + Une petite explication de Pokémon Grey Sky

Salut à tous!

Enfin je peux parler de Shaun of The Dead! Ce film est comme Zombieland, mais disons qu’il est le premier à faire dans le genre. Ici, l’histoire parle de Shaun, un employé dans un magasin d’électroménager qui vient de rompre avec sa petite amie Lise. Lorsque l’apocalypse est déclaré, il se révèle être le héros dont ses amis ont besoin. Mais pas avant d’avoir jeté quelques vinyles… J’adore ce film parce qu’il est bourré d’humour et les gags s’enchaînent comme des perles! J’adore l’idée que Shaun se fait d’un lieu en sécurité: le Pub. Mais la bande-annonce en dit plus:

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En fait, c’est bien plus drôle qu’effrayant!

 

Passons à Pokémon! Voilà quelques questions que vous pourriez vous poser et auxquelles je vais répondre:

-Pourquoi est-ce-que des pokémons n’appartenant pas à la génération 1 font partis de l’histoire?

D’après certaines théories, une guerre aurait fais disparaître énormément de pokémons dans la région de Kanto. Cette guerre est probable, car on ne trouve presque que des maisons dans les villes, et à part des enfants et des vieillards, on ne voit pas énormément d’êtres humains. Je me suis essentiellement basée sur cette théorie pour Grey Sky.

-Qui sont Jay, Mila, Flint, Delia, le frère de Jay, Giovanni et le père de Jay?

Jay et Mila sont des personnages de mon invention, et les parents de Gary (Régis, Iidiot, suivant le nom qu’on lui donne), le rival de Rouge, le personnage principal de la première version de Pokémon. Flint est le père de Pierre, le champion de la première arène. Giovanni est le chef de la team Rocket. Je trouvais que le rôle de président lui aller bien. Le père de Jay n’est autre que le professeur pokémon, Oak ou Chen, suivant la version. Delia est la mère de Sacha dans la série pokémon. Le frère de Jay est le père de Sacha, que ce dernier ne connaît pas. C’est pour ça qu’il n’a pas de nom, pour ne pas briser le secret.

-Il n’y a pas d’armes à feu dans pokémon, non?

En fait, si. Dans un épisode de pokémon de la première saison, un homme, le gardien du parc safari, porte un revolver qui braque même sur les personnages. Je suppose qu’après la guerre, les armes à feux sont devenues illégales.

-Pourquoi tuer Jay à la fin?

Parce que la description de Gary dit que « ses parents ont été assassinés ».

 

Voilà, j’espère vous avoir bien renseignez, et si vous avez encore des questions, laissez un commentaire!

Au passage, j’ai vu qu’il y avait des pubs sur mon blog, et je tiens à dire que je n’ai pas donné mon accord pour ça et que je ne sponsorise pas la pub présente sur mon blog.

On se retrouve demain avec une review game!

Bye!

Publié dans:Mois spécial, Review Film |on 12 février, 2014 |Pas de commentaires »

Review film: Bienvenue à Zombieland + Pokémon Grey Sky

Salut à tous!

Aujourd’hui, nous disons au revoir à Pokémon Grey Sky, et j’espère que la fin vous plaira. J’ai eu beaucoup de mal à l’écrire et je sais que vous ne vous y attendrez surement pas. Enfin, on verra!

Je vais vous parler de mon film de zombies préférés: Zombieland! Le film parle de Colombus, un étudiant qui tente de retourner chez lui pour retrouver sa famille. Il rencontre en chemin Tallahassee, et ensemble ils partent à travers les Etats-Unis à la recherche d’un twinkie =] Ce qu’il y a de bien avec ce film, c’est qu’il est exactement ce qu’un film de zombie devrait être: drôle. Les références à Ghostbusters sont énormes et la chasse au Twinkie est peut-être une des meilleures parties de toute l’histoire. Je ne sais même pas par où commencer! L’histoire est géniale, exactement ce qu’on attend en entrant dans la salle, les personnages sont drôles et attachants, tout dans ce film est bien! C’est incroyable que j’ai autant de mal à parler d’un film que je connais par cœur, que j’aime tellement et pourtant je n’arrive pas à m’exprimer à son sujet.

 zombieland-Atlanta

 

Je ne peux pas en dire plus, tout simplement. Le film s’explique par lui-même!

On se retrouve demain pour une review gaming! Je me demande de quoi je vais parler…=]

fichier pdf chapitre 7

Bye!

Review film: Le vent se lève

Salut à tous!

Tout d’abord, avant de commencer cette review, je suis au regret de vous informer que Pokémon ne pourra pas être parmi nous ce soir. Non pas parce que je ne l’ai pas fini, au contraire, j’étais même très heureuse que ce chapitre puisse enfin être publié, mais voilà, j’ai un devoir à rendre et comme l’imprimante à merder j’ai du le recopier à la main… Donc repassez demain, il y sera à coup sûr, et surement plus tôt!

Enfin, je peux vous parler du dernier Miyazaki, pour convaincre les quelques septiques qui pensent que « comme c’est un dessin animé, c’est pour les enfants, et ça ne vaut pas le coup. » Et bien, à vrai dire, il n’y avait pas d’enfants dans la salle quand je suis allée le voir. Et le fait que ce soit 19 heures ne doit pas y être pour grand chose. « Le vent se lève » raconte la vie d’un ingénieur en aéronautique, Jiro Horikoshi, qui a développé le Zero, un avion de chasse, durant la Seconde Guerre Mondiale. C’est bien un film des studios Ghibli, mais il est bien plus réaliste que tout ce que les studios nous ont présenté depuis leurs créations. Jiro passe à travers plusieurs tremblements de terres, la Guerre, et un autre combat, bien plus personnel, que je ne voudrais pas spoilers entièrement. Je dois avouer que j’ai pleurer à la fin, mais trouvez moi une seule personne qui ne serait pas, au moins attristé, par la fin. Rien que t’y repenser j’ai les larmes aux yeux! L’animation est, comme d’habitude, magistrales, surtout quand il y a autant d’avions différents à animer, et la séquence du tremblement de terre m’a donné des frissons. Alors profitez s’en tant qu’il est en salle et courez le voir, et retournez s’y si vous l’avez déjà vu! Moi je n’y retournerai pas tant que je n’aurais pas acheté une boîte de mouchoirs!

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Voilà, on se retrouve demain avec une review jeu vidéo, et bien évidemment Pokémon Grey Sky!

Bye!

Publié dans:Review Film |on 29 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Review: La Reine des Neiges (Pokémon Grey Sky chapitre 2)

You guys are CRAZY! Hier, 19h, compteur: 499 vues. Aujourd’hui, 10h, compteur: 553 vues… Are you cereal?!

Salut à tous! J’espère que vous avez passé un bon réveillon! Pas moi…

Aujourd’hui, je vais vous parler du dernier film que j’ai vu au cinéma, le dernier Disney en date: La Reine des Neiges.

L’histoire:

L’histoire se passe dans un pays au nord, probablement la Norvège, dans un royaume où il fait bon vivre. Le roi a deux filles, Elsa et Anna. Elsa possède un pouvoir de naissance, celui de produire de la glace. Après avoir accidentellement blessée sa sœur, Elsa fait la promesse de ne plus se servir de ses pouvoirs tant qu’elle ne pourra pas les contrôler, et s’éloigne de sa sœur. Alors qu’elle n’a que 16 ans, ses parents meurent dans un naufrage. Elle devient alors la Reine, et montre, sans le vouloir, ses pouvoirs. Elle s’enfuie, et plonge le royaume dans une neige éternelle. Anna part alors à la recherche de sa sœur, aider de Kristoff, un montagnard associable qui ne parle qu’à son renne, Svent, et un bonhomme de neiges qui rêve de voir l’été, Olaf.

 

Production:

Depuis toujours, Walt Disney voulait adapter un conte d’Andersen, mais n’en a jamais eu l’occasion. On trouve même des dessins de préproductions, mais l’animation manuelle n’était pas assez bonne pour représenter certains effets, comme la neige et la glace créé par Elsa. L’idée est revenue sur le devant de la scène après le succès phénoménal de La Petite Sirène en 1997, mais les développeurs se heurtent encore au même problème, et ceux jusqu’en 2011, où Disney choisi de produire une adaptation en image de synthèses. Le résultat: Une animation incroyable, et par certains aspect meilleurs que celle de Rebelle ou Les Mondes de Ralph. La meilleure scène du film reste celle de la chanson « Let it Go », que voilà:

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Pour le moment, je ne pense pas qu’on est besoin de parler des thèmes, pour dire que ce film fait d’hors et déjà parti du panthéon. Mais bon, on ne sait jamais, peut-être que ça va tout changer?

 

Thèmes:

Le thème principal de cette histoire, que l’on ne voit que rarement dans des films, est celui de la fraternité, de la relation entre ses deux sœurs. Si vous êtes aussi borné que moi, vous ne vous en rendrez compte que dans les dix dernières minutes du film, mais en fait, c’est un thème parfait. Il renouvelle le genre des princesses, qui semblent pouvoir désormais se passer de princes charmants.

Au final, ce film fait définitivement parti du panthéon, et c’est un des meilleurs dessins animés que j’ai vu depuis un long moment. Approuvé!

Voilà, je vous laisse avec le chapitre 2 de Pokémon Grey Sky, et on se retrouve demain avec la première review Gaming!

Bye!

fichier pdf chapitre 2

Publié dans:Pokémon Grey Sky, Review Film |on 1 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Je vous avais dit que je trouverai! (Hélios chapitre 8)

Salut à tous! Non, je n’ai pas oublié, mais j’ai décidé de décaler la publication du nouveau chapitre à Dimanche exceptionnellement, pour vous annoncer au passage quelques petites choses.

D’abord, la semaine prochaine sera la fin de la première partie d’Hélios. Oui, je sais vous êtes triste. Sur quoi, il y a moins d’un mois, j’annonçais le début d’une série auxiliaire qui servirait de remplaçant pour environs 10 semaines, avant le départ de la seconde partie. Mais voilà, les Dieux ne sont pas avec moi en ce moment! Je n’ai pas encore achevé Pokémon, et j’ai a peine commencé Power Surge. Pour autant, je n’annule rien, et vous propose au contraire, dans deux semaines, une page « bonus », faisant parti de la seconde partie d’Hélios, pour vous laisser en appétit!

Ensuite, vous vous souvenez quand je vous ai dit, à Noël, que j’étais triste puisque je ne pourrais plus vous écrire aussi souvent? Et bien j’ai trouvé la solution: des review! Je vous propose donc un petit emplois du temps:

Lundi = Une chanson

Mardi = Un livre

Mercredi = Un film

Jeudi = Un jeux vidéo

Vendredi = Une vidéo

Samedi = Rien, ou plutôt un nouveau chapitre d’Hélios

Dimanche = Un personnage (fictif ou non, et nous tenterons de déterminer s’il est culte, ou pas)

Voilà, ça vous permet de savoir ce que je vais faire, de savoir, si ça vous intéresse, quand vous pouvez passer.

Maintenant, je vous présente le chapitre 8 d’Hélios, et je vais tenter de vous en résumée – pour ceux qui n’ont pas encore lu le début et auquel je dis « Qu’est-ce-que vous attendez?! ». Alice, une américaine de 16 ans, part en voyage avec sa mère en Angleterre. Après 4 jours coincée dans leur hébergement à cause de la pluie, elle s’aventure malgré elle dans la forêt, et quelqu’un la pousse dans un puits. Au lieu de s’écraser au fond, comme elle le pensait, elle atterrit dans un monde inconnu, Hélios, coupait par des montagnes en 4 pays, qui séparent des êtres différents: Sorciers, Loups-Garous, Humains et Elfes. Lors de son arrivée, Alice est capturée par des Sorciers, et devient l’un d’eux après avoir été piégée par leur Roi. Il lui confie la mission d’espionner et d’assassiner le Roi des Loups. Pendant ce temps, elle conduit aussi la mission confiée par la Princesse, qui lui demande de trouver son fiancé, un Loup, et de l’aider à la délivrer des chaînes que son père maintient autour de sa cheville. Après c’être perdu dans la forêt, Alice découvre des pouvoirs d’Immortel, les personnes venant d’un autre monde, mais elle n’arrive pas à les contrôler. Aidée par la Reine des Fées, qui lui offre au passage une lame maudite, elle rejoint la montagne et entame la traversé qui la conduira au pays des Loups. Elle y affronte le froid et les tempêtes, et lors d’une nuit, alors qu’elle s’exerce à la magie, un jeune homme arrive, paniqué, à son campement. Il dit être poursuivis par des chasseurs de primes, et à peine a-t-elle le temps de réagir qu’elle reçoit une flèche dans le dos, et s’écroule. Il me semble que c’est plutôt un résumé bâclé, et qui cache bien trop de détails! J’arrive pas à écrire des résumés qui reflètent bien l’histoire! Bon, lisez les chapitres précédents, c’est la meilleure chose à faire!

fichier pdf chapitre 8

Bye!

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